Terme général : uₙ exprimé directement en fonction de n. Exemple : uₙ = 3n + 2.
Récurrence : on donne u₀ (ou u₁) et une relation uₙ₊₁ = f(uₙ). Exemple : u₀ = 1, uₙ₊₁ = 2uₙ + 1.
Suite de raison r si uₙ₊₁ = uₙ + r pour tout n. La différence entre deux termes consécutifs est constante.
u₁ = 7, r = −3. Alors u₅ = 7 + 4×(−3) = −5. La suite est décroissante (r < 0).
Suite de raison q (q ≠ 0) si uₙ₊₁ = q·uₙ pour tout n. Le rapport entre deux termes consécutifs est constant.
Capital initial 1 000 €, taux 2 %/an. Cₙ = 1000 × 1,02ⁿ. Après 10 ans : C₁₀ = 1000 × 1,02¹⁰ ≈ 1 219 €.
Positif → croissante. Négatif → décroissante.
Pour une suite géométrique à termes positifs : si q > 1 → croissante ; 0 < q < 1 → décroissante.
Une suite arithmétique de raison r > 0 est croissante. De raison r < 0, elle est décroissante. Si r = 0, elle est constante.